Pas un jour ne passe sans une déclaration d’engagement dans la guerre de la part du gouvernement
français.
La dernière en date : le ministre des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné, a revendiqué la participation militaire de la France à la défense d’Israël contre l’envoi de missiles iraniens dans la nuit du
13 au 14 avril, affirmant : « Ce sont les Iraniens qui ont attaqué Israël » (France 2, 14 avril)…
Après l’envoi de missiles iraniens contre Israël, dans la nuit du 13 au 14 avril, le ministre des Affaires étrangères de Macron a revendiqué la participation militaire française à la défense d’Israël, affirmant :
« Ce sont les Iraniens qui ont attaqué Israël » (France 2, 14 avril)…
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Le 6 avril, Attal a annoncé ses « solutions » pour régler le problème de plus en plus dramatique de l’accès aux soins.
Sans surprise, le gouvernement décide de réduire les services rendus à la population et de prendre dans la poche des assurés sociaux.
Parmi les mesures annoncées :
Plus besoin de médecin pour avoir des médicaments ; Aujourd’hui, seul le médecin peut délivrer une ordonnance. À partir de juin, les pharmaciens pourront délivrer des antibiotiques en cas d’angine et de cystite simple. Jean-Paul Hamon, président d’honneur de la Fédération des médecins de France, dénonce une « mesure qui se fera au détriment des patients » qui ne seront plus examinés…
Macron menace d’envoyer des troupes en Ukraine. Il livre des armes à Israël qui poursuit son génocide contre le peuple palestinien. Son gouvernement met en place dans tous les secteurs l’économie de guerre. La guerre à l’extérieur, c’est la guerre à l’intérieur contre les travailleurs, les chômeurs, les jeunes.
– Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la guerre en Ukraine !
– Arrêt des livraisons d’armes à Israël !
– Réquisition des milliards détournés pour financer les guerres !
– Affectation de ces sommes aux besoins de la population (augmentation générale des salaires et des pensions, des milliards pour les hôpitaux et les écoles, blocage des prix…) !
Le ministère a osé publier le 17 mars son arrêté organisant le tri social des collégiens, dès la 6e, en « prenant à part » – pour reprendre les termes de la ministre Belloubet – les élèves en difficulté en mathématiques et en français.
Il s’agit, de fait, d’enfermer dès 11 ans ces jeunes dans une logique d’échec scolaire jusqu’à leurs 16 ans, de leur interdire – pour ceux qui n’auront pas le brevet des collèges – l’accès direct en seconde générale et technique ou en seconde professionnelle, et de les parquer dans les classes de « prépa lycée ». Il s’agit de promettre ces jeunes à l’exploitation la plus directe, sans diplôme.
Ces mesures sont en lien avec la politique va-t-en-guerre de Macron et de son gouvernement. La généralisation du SNU (Service national universel) pour les élèves de seconde est ainsi programmée en 2026, juste après la mise en place généralisée des classes de prépa lycée en 2025-2026. Il s’agit donc, aussi, avec ces mesures du « choc des savoirs » de créer un vivier de recrutement pour l’armée.
Le 27 mars, Attal a annoncé une énième réforme de l’assurance chômage.
Une nouvelle fois, le gouvernement envisage :
• La réduction de la durée maximale d’indemnisation « de plusieurs mois »
(passer de 18 mois à14,5 mois) ;
• l’augmentation du temps travaillé pour avoir droit aux allocations chômage ;
• la diminution du montant de l’allocation.
Cette nouvelle réforme va enfoncer encore un peu plus les chômeurs, considérés comme des « profiteurs », en les réduisant à la misère ou en les contraignant à accepter n’importe quel boulot…