Le 22 octobre, le général Schill, chef d’état-major de l’armée de Terre, a appelé à se préparer aux « menaces qui s’accroissent ».
« Dès ce soir, l’armée de Terre française est prête à monter au rempart de notre pays et de notre continent »…
Le même jour, le général Mandon, chef d’état-major de toutes les armées s’est adressé aux députés de l’Assemblée nationale, membres de sa commission de la défense nationale :
« Le premier objectif que j’ai donné aux armées, c’est de se tenir prêtes à un choc dans trois, quatre ans, qui serait une forme de test (venant de la Russie – ndlr), mais peut-être quelque chose de plus violent. »
Il a appelé les députés à soutenir « l’effort de réarmement »…
Le 6 octobre, le gouvernement Lecornu, nommé la veille, est tombé.
Depuis, Lecornu a été chargé par Macron de trouver une solution à la crise sans précédent des institutions de la Ve République.
Tous les responsables politiques font des propositions. Les uns réclament une dissolution de l’Assemblée nationale, d’autres réclament une cohabitation, d’autres encore réclament la destitution de Macron.
Mais aucun ne propose la seule solution conforme aux intérêts des travailleurs : la rupture avec les institutions de la Ve République, conçues pour être au service des capitalistes…
