Réunis en Conseil européen extraordinaire le 6 mars à Bruxelles, les 27 chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne ont approuvé le plan « Réarmer l’Europe » d’un montant de 800 milliards d’euros…
Lire la suiteDepuis quelques jours, Macron et son gouvernement y vont de leurs déclarations alarmistes.
Le 2 mars, à l’occasion du sommet européen sur l’Ukraine qui s’est tenu à Londres, Macron déclare :
« Depuis trois ans, les Russes dépensent 10 % de leur PIB dans la défense, on doit donc préparer la suite. » …
La division, c’est l’arme de Bayrou et des patrons.
C’est par l’unité que les travailleurs et les jeunes
arracheront la satisfaction des revendications.
32 milliards d’euros : c’est le montant des coupes décidées dans le budget Bayrou.
32 milliards en moins pour les hôpitaux, l’école, les familles ouvrières, les services publics, le logement, la santé, les facs…
50 milliards d’euros : c’est le budget de la Défense, en augmentation de 3 milliards cette année.
50 milliards d’euros : c’est le montant des intérêts versés aux institutions financières au prétexte d’intérêts d’une dette qui n’est pas celle du peuple.
Des facs qui arrêtent les cours en milieu d’année, des services d’urgences des hôpitaux qui ferment les uns après les autres, des milliers d’enseignants non remplacés, des milliers de classes fermées à la rentrée prochaine…
Suppressions massives de classes, profs non remplacés… Bayrou et Borne passent à l’attaque contre l’école publique !Unité pour les en empêcher !
Annonçant la prétendue annulation des 4000 suppressions de postes prévue par son prédécesseur, Bayrou a voulu faire croire qu’il protégeait l’école publique.
Mensonge, puisque les 50 millions d’euros d’économies attendus seront quand même prélevés dans le budget dédié aux remplacements et au pourvoi des postes vacants ! Bayrou et Borne prévoient ainsi de priver des milliers de jeunes supplémentaires du droit à l’instruction !
La division, c’est l’arme de Bayrou et des patrons. C’est par l’unité que les travailleurs et les jeunes arracheront la satisfaction des revendications.
32 milliards d’euros : c’est le montant des coupes décidées dans le budget Bayrou.
32 milliards en moins pour les hôpitaux, l’école, les familles ouvrières, les services publics, le logement, la santé, les facs…
50 milliards d’euros : c’est le budget de la Défense, en augmentation de 3 milliards cette année.
50 milliards d’euros : c’est le montant des intérêts versés aux institutions financières au prétexte d’intérêts d’une dette qui n’est pas celle du peuple.
Des facs qui arrêtent les cours en milieu d’année, des services d’urgences des hôpitaux qui ferment les uns après les autres, des milliers d’enseignants non remplacés, des milliers de classes fermées à la rentrée prochaine…
Leurs revendications doivent être satisfaites, maintenant !
La grève des 480 conductrices et conducteurs de bus de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise) se poursuit. Elle a commencé le 7 novembre, pour obtenir la garantie de conserver tous leurs droits et salaires menacés par l’entreprise FSO du groupe Lacroix-Savac. FSO profite de la privatisation du réseau au 1er janvier 2024 et veut voler aux salariés entre 3 000 et 5 000 euros de salaire annuel. Voilà où conduit la privatisation de la RATP…
Lire la suiteLe projet de loi de finances du gouvernement Macron-Barnier s’apprête à porter un coup majeur aux services publics locaux en coupant 10 milliards dans les budgets des collectivités territoriales.
Crèches, cantines, centres de loisirs, centres de santé, écoles, logement, voirie… Autant de services répondant aux besoins de la population qui seraient drastiquement réduits en raison de ces coupes…
Dans le cadre de son budget 2025 de guerre contre les travailleurs et les services publics, le gouvernement Macron/Barnier/Genetet annonce la suppression de 4 000 postes dans l’Éducation nationale, dont 3 155 dans les écoles maternelles et élémentaires.
Ce qui pourrait entraîner la suppression de 950 classes à Paris, 1 500 en Seine-Saint-Denis, 650 dans le Val-de-Marne… Une véritable hécatombe ! …
Les conducteurs de bus de la société Francilité Seine et Oise (FSO) sont en grève car leurs conditions de travailet leur rémunération ont été remises en cause à la suite d’un appel d’offres lancé par Île-de-France Mobilités
Les conducteurs de bus de la société Francilité Seine et Oise (FSO) sont en grève car leurs conditions de travail et leur rémunération ont été remises en cause à la suite d’un appel d’offres lancé par Île-de-France Mobilités, présidé par Valérie Pécresse, pour l’attribution d’une « délégation de service public », dans le cadre de l’ouverture à la concurrence, qui résulte d’une directive européenne…
Lire la suiteLe 10 octobre, Barnier présente son projet de budget pour 2025 au Conseil des ministres.
Ce budget coupe 40 milliards dans les services publics et dégage 20 milliards de recettes supplémentaires. Rien que ça !
Concrètement, quelles sont les pistes d’ « économies » envisagées ? …